Le Gouvernement de la RDC a officiellement lancé, le week-end dernier à Lubumbashi, la vente subventionnée de la farine de maïs, une initiative destinée à atténuer les effets de la vie chère et à renforcer le pouvoir d’achat des populations.
Cette opération, portée par le ministère de l’Économie nationale avec l’appui du Fonds de régulation économique (Forec), a été inaugurée au marché Mzée, sur le site Mapendo, en présence des autorités provinciales, des partenaires du programme et de nombreux habitants.
D’après les responsables de cette initiative, celle-ci s’inscrit dans la politique sociale du Gouvernement visant à améliorer les conditions de vie des Congolais à travers des mesures concrètes en faveur des produits de première nécessité.
« Cette action a pour objectif de rendre la farine de maïs plus accessible aux ménages et de soulager les familles confrontées à la hausse du coût de la vie, tout en contribuant au renforcement de la sécurité alimentaire », a indiqué le ministère de l’Économie nationale dans un communiqué.
Grâce à l’intervention de l’État, le prix du sac de farine de maïs a été ramené à 32.500 francs congolais, contre plus de 40.000 francs congolais observés sur les marchés ces dernières semaines.
Pour la phase initiale du programme, trois centres de distribution ont été retenus dans la ville de Lubumbashi, le site Mapendo du marché Mzée, la minoterie Agrico sur la route Kinsevere ainsi que la ferme Terra située sur la route Kasenga.
Les autorités ont fait savoir que l’opération pourrait être progressivement étendue à d’autres localités en fonction de la disponibilité des stocks et des résultats enregistrés sur le terrain.Par ailleurs, afin de garantir la transparence dans la distribution et de prévenir toute forme de spéculation ou de détournement, un dispositif de contrôle renforcé a été mis en place, notamment à travers un système de suivi par code QR.
« Ce mécanisme permettra d’assurer la traçabilité des ventes et de s’assurer que la farine subventionnée profite effectivement aux bénéficiaires visés », souligne le communiqué.
La rédaction
